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May 11 on repard calme !!!!!!!!!je m'en sort peu a peu , c'est pas fini,mais un grand merci ,a tous ceux qui m'on aidé,qui sont la encore ,je vs oublierais pas
et , merde au staf dorré,il m'auras pas celui -la April 16 remerciement a toute l'equipe !!!!!!!!!bonjour a toutes
votre acceuil et tous les soins que vous m'avez donné, et pour m'avoir aidé a
surmonter cette épreuve , meme si perso ,j'ai pas été cool a certain moments,
mais pas simple de se retrouver de l'autre coté de la barrière surtout avec la soufrance , merci de votre patiente à toutes, le personnel de nuit comme de jour , agent , a-s , et infirmieres ,la vie reprend son cours mais je peux vous dire que je n'oublirais pas ce passage encore un grand merci ,et vous souhaite de gagner dans votre lutte ,bonne manif (rire),et passer qd vous voulez me faire un petit coucou , je vous dé dit cette air de sic qui exprime bcp de choses !!!!!
la vie repard merci encore , a bientot , peut etre autre part ,!!!!! March 09 decouvert en buvant une biere !!!!(belge)cou cou , a tous et toutes, suis de retour ,
decouvert ce week end !!!!!!!!!!!!!! February 20 oua!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!coucou a toutes et a tous !!!!!!!!!
mesdames si vous trouvé le chanteur mignon
la violoniste est sympa aussi ,
si vous avez une idée du groupe je vs laisse deviner
et si vs avez une idée laissez la en com cool!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
envoyé par lola84 February 09 a mes amis espagnol !!!!!a tout les gens que je cotoie par le biais de ce livre ,
bisous a tous
bon dimanche a tous !!!!ceci est un long moment
de ma vie et croyez moi
c'etait super
je vous laisse imaginer
February 02 bientot l'été !!coolune melodie qui ne peut s'arretée
ne rester pas assis , cool
January 11 laisser vous bercer !!!January 09 a une petite fée !!!!!!!!JE CRAQUE , ceci n'est pas un billet mais un message , a toi , tu te reconnaitras , a bientot
January 05 un vrai regal!!!!!Merlin, l'EnchanteurSans Merlin, aucune des aventures de la Table Ronde n'aurait été possible. Et Merlin lui-même n'aurait pas existé si le Diable n'avait décidé un jour de jouer un mauvais tour aux mortels. Pour cela, ayant pris forme humaine, il vint sur Terre et parvint à si faire aimer d'une fille naïve et belle. Puis il disparut sans laisser d'adresse...
Quel ne fut pas l'effoi de la pauvrette quand elle découvrit qu'elle allait être mère! Elle ne pouvait révéler le nom du père de l'enfant, l'ignorant elle-même: elle fut donc condamnée à mort, comme l'exigeaient les lois de son temps. Pourtant, les juges décidèrent de sauver l'enfant qui, somme toute, était innocent. Aussi enfermèrent-ils la jeune fille dans une tour où elle attendit le moment de l'accouchement. Enfin le nouveau-né vint au monde. Ce garçon vigoureux fut prénommé Merlin. Mais il était velu à faire peur, si bien qu'aucune nouricce ne voulut l'allaiter. On le laissa quelque temps à la pauvre mère, puis vint le sinistre jour où les bourreaux voulurent exécuter la sentence. Ce fut alors que se produisit le premier prodige: Merlin, qui n'avait jusque-là émis que des vagissements bruyants mais tout à fait ordinaires vu son âge, pri la parole et, devant les bourreaux stupéfaits, défendit sa mère avec éloquence. Peu après, tous deux quittèrent la prison sains et saufs. Durant sept années, Merlin grandit auprès de sa mère, etonnant son entourage en révélant de nouveaux talents prodigieux tels que le don de lire dans la pensée d'autrui ou celui de prédire l'avenir. Son jeu préféré consistait à se métamorphoser en un clin d'oeil sous les yeux ébahis de ses compagnons. Tout ceci se passait en Bretagne la Bleue, aujourd'hui appelée Grande-Bretagne, où régnait Vortigern, un ancien sénéchal qui avait usurpé le pouvoir à la mort du roi Constant. Pour cela, il avait dû se débarrasser des deux héritiers légitimes du trône, Moine et Uter Pendragon. Il avait bien réussi à tuer l'aîné, Moine, mais le cadet lui avait échappé pour se réfugier sur le continent. Vortigern l'usurpateur vécut alors dans la hantise du retour d'Uter Pendragon et décida de faire construire une tour imprenable pour s'y réfugier en cas d'alerte. Mais, curieux sortilège, le chantier ne progressait pas, car la tour s'écroulait dès qu'elle atteignait une certaine hauteur. Consultés, les devins du royaume ordonnèrent de mêler au mortier le sang d'un elefant né sans père et âgé de sept ans. Aussitôt, des valets d'armes partirent à la recherche d'un tel enfant. En traversant un village, ils entendirent deux garçon se quereller avec virulance, et l'un criait à l'autre: "Né sans père, tu n'es qu'un né sans père!" C'était bien sûr Merlin qui, ayant deviné les intention de Votigern, s'était arrangé pour se faire insulter de la sorte devant ses émissaires. Mais, pour ne pas être tué sur-le-champ, il demanda à être conduit au palais pour faire d'importantes révélation au roi. ll apprit en effet à Vortigern que deux dragons logeaient sous terre à l'emplacement de la future tour et que celle-ci s'écroulait à chacun de leur mouvements. Beaucoup, et les devins les premiers, ricanèrent en écoutant cet enfant qui prétendait en savoir si long sur le mystère de la tour. Mais le roi ordonna de creuser le sol, et, à la surprise générale, on y découvrit deux dragons endormis, l'un rouge et l'autre blanc, qui, ausstôt réveillés, se jetèrent ferocement l'un sur l'autre en crachant des flammes. Pour finir le dragon brûla mortellement le rouge, avant de succomber à son tour à ses blessures. Alors, Merlin expliqua au roi le sens de ce combat symbolique, qui préfigurait un affrontement prochain entre Vortigern et Uter Pendragon. Effectivement, celui-ci débarqua quelques jours plus tard, obtint le ralliement de la population et incendia une forteresse où Vortigern s'était retranché: l'usurpateur, comme le dragon rouge, périt dans les flammes. Uter monta sur le trône et Merlin fut pour lui une sorte de conseiller, l'aidant par des enchantements à repousser les invasions ennemies. Mais Uter Pendragon devint brusquement triste et perdit tout courage. Pris d'un fol amour pour dame Ygerne, l'épouse du duc de Tintagel, il en avait perdu le sommeil. Pour l'aider, Merlin lui donna pendant quelques heures l'apparance du mari, et Ygerne put recevoir le roi sans le savoir. de cette rencontre décisive naquit Arthur, le célèbre roi de la Table Ronde. L'enchanteur enchantéDe caractère enjoué, Merlin aimait à se présenter à ses amis sous les apparences les plus diverses, bûcherons, vieux musicien aveugle, jeune garçon téméraire, et s'amusait de leur surprise. Par des enchantements, il favorisa des mariages et des naissances, comme celle du célèbre chevalier Lancelot. À deux reprises il accepta d'enseigner quelques-uns de ses secrets, et bien mal lui en prit ! Morgane, l'une des soeurs d'Arthur, devint une méchante fée jalouse de sa belle-soeur, la reine Genièvre. Quant à l'autre élève de Merlin, Viviane, c'est à l'enchanteur lui-même qu'elle s'en prit. Merlin aimait voyager. De temps en temps il disparaissait sans explication. En général il se cachait au creux des forêts, fréquentées en ces temps-là par des ondines qui avaient élu domicile auprès des sources Sur le continent, le forêt de Brocéliande passait pour l'une des plus belles du monde connu. Merlin, en s'y promenant, passa un jour près d'une gracieuse jeune fille qui se mirait dans l'eau d'un lac. Elle avait nom Viviane. L'enchanteur avais pris ce jours-là l'apparence d'un séduisant damoiseau et non celle d'un veillard contrefait. Viviane engagea la conversation et, pour lui plaire, Merlin lui offrit quelques enchantements : en son honneur il fit apparaître un magnifique château où se déroulait une fête merveilleuse, puis il rendit au paysage son aspect premier. À dater de ce jour, l'enchanteur s'absenta souvent de la cour du roi Arthur : il allait en secret retrouver la jolie Viviane. Lors de ces rencontres, Merlin, de plus en plus séduit, accepta de lui enseigner deux ou trois de ses tours les plus poétiques. La jeune fille apprit ainsi à danser sur l'eau sans se mouiller et à faire jaillir une rivière à sa volonté. Mais Viviane voulait garder Merlin toujours à ses côtés. Elle réussit à lui faire avouer presque tous ses secrets et, un jour où il s'était endormi, la tête posée sur ses genoux, elle fit, à l'aide d'un voile, un cercle magique autour de son ami qui devint ainsi son prisonnier à jamais. Bien sûr, Merlin avait tout deviné, mais, par amour, il avait laissé faire. Il était définitivement retourné dans l'Autre Monde, celui des fées et des magiciens, sans trop de chagrin, car il aimait Viviane plus que sa liberté.
sagesse et reflexion et beautée!!!! Puissent
les désirs de ton coeur être pur, ne cherchant pas à obtenir mais
t'initier, t'élevant, tel l'Aigle, au dessus des épreuves et
tribulation, amenant la Paix à tous ceux qui croisent ta voie,
n'autorisant jamais les nuages noirs à régner, laissant les Terres
demeurer, libres et sauvages , intouchées. Puisse l'Esprit de la Vie
renforcer ta tolérance, ta sagesse et ton humilité Légende Iroquoise!!!!Trois Indiens vivaient dans une lointaine contrée. En ce lieu désolé, entre la Lune et le Soleil, il n'y avait rien, sinon de gros nuages.
Un soir les trois amis s'installèrent autour d'un feu afin de discuter d'un grave problème. Le plus grand des trois se nommait KA-NA-GA. Il déclara :
- Nous ne pouvons plus vivre en une telle contrée. Ici, il n'y a pas d'arbres, pas de rivières, pas de gibiers.
- Tu as raison, dit le plus petit des trois Indiens. Ce pays est réellement trop inhospitalier, le Soleil nous brûle la face pendant que la Lune nous gèle le dos. - Et puis ajouta lE moyen, à marcher sur ces doux nuages, nos pieds se ramollissent. Bientôt, nous ne pourrons plus courir et nous ne vaudrons plus rien. - Nous devons partir d'ici ! Décida KA-NA-GA. Suivez-moi, il doit bien y avoir un endroit plus agréable dans le vaste Monde. Les trois compères furent vite d'accord. Le plus petit éteignit le feu avec des gouttes de rosée et le moyen dispersa les cendres à l'aide d'un cil de la Lune.
Mais au moment de partir le petit objecta :
- Tout cela est bien beau, comment allons nous voyager ?
Nous ne possédons ni chien, ni traîneau. Nous n'avons même pas de raquettes à nous mettre aux pieds pour nous déplacer sur la neige poudreuse de ces nuages.
Une Tortue passa.
- J'ai une idée ! Clama KA-NA-GA. Et il interpella la Tortue :
- Dis-moi grosse Tortue, toi qui ne cesses d'aller d'un bout à l'autre de l'Univers, sais-tu s'il existe une contrée moins désertique que celle-ci ?
La Tortue réfléchit toute une saison et dit :
- Il y a un millier de lunes, j'ai parcouru un Pays habité par des hommes. Il se trouve là-bas à l'Ouest. Cependant, je ne vous conseil pas d'y aller car c'est un endroit très dangereux.
- Crois-tu que nous ayons peur ? répliqua KA-NA-GA. Nous allons grimper sur ton dos et tu vas nous y mener.
La Tortue émit un si gros rire que le ciel trembla.
- Êtes-vous fous ? Cela est impossible ! C'est très loin, et je marche si lentement que vous seriez morts à moitié du chemin.
Et la Tortue s'éloigna de son pas tranquille.
Un Renard sortit d'entre deux lambeaux de brume.
- Ohé, Renard ! Appela KA-NA-GA. N'es-tu pas réputé pour courir très vite ?
- Si fait, répondit le Renard avec orgueil. Nul n'est plus rapide que moi à la course.
- Tant mieux. Nous allons utiliser tes compétences, dit KA-NA-GA. Tu vas nous conduire où vivent d'autres hommes. Et n'hésite pas à filer comme l'éclair, nous nous cramponnerons à ta fourrure.
Le Renard réfléchit à cette proposition le temps d'une saison. Puis il partit d'un rire si grinçant que deux nuages se fendirent et tombèrent en morceaux.
- Vous ne pourriez tenir dans cette position pendant tout le voyage. Ne savez-vous pas que je perds mes poils chaque automne ? Au moment de ma mue vous tomberiez dans le vide.
Et le Renard détala en se cachant derrière sa queue.
Un Aigle planait dans le ciel en chantant une berceuse. KA-NA-GA hurla dans sa direction :
- Ecoute-moi un instant frère Aigle. Viens un peu ici, nous avons à te parler.
Dans un énorme bruissement d'ailes, l'Aigle se posa devant les Indiens. Une si forte tempête s'éleva que les trois amis durent nouer leurs bras autour des pattes de l'Aigle pour ne pas s'envoler.
- Ne fais pas tant de vent, gentil Aigle, recommanda KA-NA-GA. Dis-nous plutôt si tu acceptes de nous transporter au Pays où habitent les hommes ?
L'Aigle tourna cette idée dans sa tête durant tout un hiver et l'été qui suivit. Puis, il déclara :
- A mon avis, vous êtes bien mieux ici. Toutefois, si vous désirez prendre le risque de pénétrer en ce Pays, je peux vous y mener. Agrippez-vous aux plumes de mon cou car mon vol est si puissant que vous pourriez glisser de mes ailes.
L'Aigle s'éleva dans les air set, plus rapidement qu'une flèche, fila vers l'Ouest. Un vent glacial sifflait aux oreilles des trois Braves.
Tout ce que l'Aigle survolait se changeait aussitôt en glace, car l'Aigle était en réalité le père de toutes les bourrasques.
Le voyage dura plus de siècles qu'il n'y a de doigts sur deux mains. Lorsque la Lune et le Soleil ne furent plus que de petites boules, pas plus grosses que les yeux d'une Taupe, une grande étendue verdoyante apparut sous la poitrine de l'Aigle. C'était un endroit magnifique.
Il y avait des arbres, des rivières et du gibier en abondance. Il y avait aussi des hommes ! Mais au lieu de s'abriter du Soleil sous les arbres, de se baigner dans les rivières et de chasser pour manger, ils se disputaient, se battaient et s'entretuaient.
- Je vous l'avais bien dit ! Remarqua l'Aigle. Rien n'est plus risqué que de côtoyer ces hommes.
Les Braves furent dépités de voir un si bel endroit aussi peu apprécié par des êtres qui n'en avaient pas conscience. L'Aigle battit des ailes afin de freiner son élan et se posa sur le sommet d'une montagne. Instantanément, il neigea et le pic se couvrit de glace. L'Aigle dit en riant :
- Cette montagne aura maintenant ses neiges éternelles. Elle est d'ailleurs bien plus belle avec des cheveux blancs.
Les Indiens furent de cet avis.
KA-NA-GA repèra une Belette blottie au fond de son trou.
- Holà, soeur Belette ! Pourquoi te caches-tu ainsi ? Aurais-tu peur de nous ?
- C'est vrai, j'ai peur, admit la Belette. Les hommes sont si mauvais que je dois vivre continuellement au fond d'un terrier.
Les trois Braves caressèrent le petit animal pour lui montrer leurs bonnes intentions et l'apprivoiser.
Lorsque la Belette fut totalement rassurée, KA-NA-GA l'interrogea :
- Toi, Belette, qui passe ton temps à observer les hommes de ton trou, dis-nous pourquoi ils sont aussi méchants ?
- Ce n'est pas de leur faute, répondit-elle. Jusqu'ici personne n'a jamais pris la peine de leur expliquer ce qu'est le bien et le mal. Ils ne possèdent aucune légende à laquelle se référer afin de vivre en communauté.
- Eh bien, je vais inventer des légendes pour ces hommes, décréta KA-NA-GA. Il saisit un rayon de Soleil, en fit un Cercle et le suspendit à son cou à l'aide d'un lacet de cuir. Enfin il dit :
- Maintenant, tout ce qui aura la forme d'un Cercle sera Magique et Sacré. Il me suffira de toucher du doigt cette puissante médecine qui pend sur ma poitrine pour que je prenne n'importe quelle apparence et que je puisse me transporter en n'importe quel endroit. J'en aurai besoin, car il me faudra parcourir bien du chemin et changer de corps très souvent.
Puis il se tourna vers le petit :
- Toi, tu te peindras en noir, tu seras un mauvais génie. Chacun de vous deux exercera ses pouvoirs, car je crois qu'il faut laisser aux hommes la liberté de choisir entre le mal et le bien.
Cette faculté s'appellera " conscience "
Et KA-NA-GA toucha de son Cercle de lumière le bec de l'Aigle :
- Toi, l'Aigle, tu survoleras constamment cette Terre et enseigneras aux hommes de sages règles de conduite. Tu seras l'image vivante du Grand Esprit !
Chacun partit dans une différente direction.
Et c'est ainsi que KA-NA-GA parcourut le Monde en inventant des légendes dont les êtres humains avaient besoin. |